D’aussi loin que je me souvienne, c’est de tes courbes que je me rappelle,
Sentiment nostalgique, bien qu’on n’imagine pas, nos vies l’un loin de l’autre,
Regardes-moi je suis loin de toi.
Je me souviens de ce ciel bleu, de la caresse du vent dans tes cheveux,
Je me souviens de nos premières nuits,
De mon corps qui enveloppait ton corps,
De mes mains qui parcouraient ton corps qui appelait la jouissance.
Désir, Amour, geste de douceur, sensualité,
De ta bouche sur la mienne, je sens encore ton souffle chaud,
Le mouvement de ton corps sur le mien, quand tu plongeais dans mon puits d’amour.
Fleurs du bien, je me souviens.
Plus besoin de parole, les gestes, le regard suffisaient ;
Il est grand cet espace, de ta main à mon cœur … l’espace efface,
Il est long ce silence,
Autant de restes vides, de nos mots envolés,
Dans la nuit chaude de mes rêves.
Tu es belle, nue, allongée sur un satin rose,
Moi nu amoureux de toi,
Je me colle à ta peau,
Mes mains lisent, chaque mot de ton corps.
Je sens …
Je sens tes jolis seins souriants,
tandis que mes baisers arrosent ton cou.
Je sens ton ventre porteur de vie,
tandis que ma langue gambade dans le dos.
Je sens ta petite fleur qui se mouille,
tandis que mon sexe se faufile entre tes fesses.
Je sens tes jambes qui s’ouvrent à la vie,
tandis que nos deux corps s’unissent.
Je sens …
Je sens ton souffle chanter,
tandis que je te glisse des mots doux.
Je sens la chaleur de ton corps en feu,
tandis que tout mon corps se transe.
Je sens ton cœur en fête,
tandis que le mien danse pour toi.
Je sens ton corps qui me dit des mots d’amour,
tandis que l’amour coule de bonheur.
Je sens …
Je me souviens encore de ces mots, mais aujourd’hui,
c’est à une autre qu’ils appartiennent.
Souvenir !
Texte Stella Live. © Tous droits réservés.
Photographie: Ellington-Photo. © Tous droits réservés.
Merveilleux « souvenir » et ce corps de femme » à ravir »