Du haut de ma Tour  je te regarde,
Sans cesse je pense à toi.

Autrefois inséparables,
Maintenant séparés,
Je te guette et je me dis,
Que ma vie sans toi,

N’a plus le même goût .

Du haut de ma Tour, notre douce chanson,
De nos deux cœurs battants,
Où deux corps s’éprennent,
D’une douce symphonie,

C’est alors arrêtée.

Je survis dans le sommeil et l’attente,
Au loin la nuit s’allume, parfumée de nos amertumes,
Pour pleurer nos dernières illusions,
Alors, la nuit garde un silence interminable,

Seule la lune éclaire encore les ombres.

Un rêve à consoler,
Rêveries de poésies d’une femme épanouie,
Comme disait le poète une vie un festin,
Qui dansent au rythme de la musique.

Elle surveille du haut de sa Tour,
Un poème clandestin,
Un poème déjà mort,
Un contour de visage déjà flou,

Un visage qu’elle a peur d’oublier.

Pour le poète la vie continue,
Il traverse à pied le pays des poèmes,
Un poème de plus,
Un Poème d’amour,

Pour déclarer son amour,
Et ce chaque jour,
À celle qu’il aime.

 

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Texte Stella Live. © Tous droits réservés.
Photographie: Ellington-Photo. © Tous droits réservés.